09. janvier 2023 · Commentaires fermés sur Gérard TITUS-CARMEL au musée Paul-Valéry à Sète jusqu’au 12 février · Catégories: Actualités

« Le Musée Paul Valéry consacre une importante exposition au peintre, graveur et poète Gérard
Titus-Carmel.

Sont réunies près de 160 œuvres -peinture, dessins et livres illustrés- réalisés entre
1995 et 2022. Un catalogue co-édité avec les Editions Loubatières rassemble les textes de
Gérard Titus-Carmel, et des poètes Jean-Marie Gleize et James Sacré.
L’exposition Forestières & autres arpents rassemble 129 peintures et dessins ainsi que 30 «
livres illustrés » autour du thème, majeur chez Gérard Titus-Carmel, de la flore – végétaux
et arbres. Le titre, choisi par l’artiste lui-même, projette une vision et une intention. Il désigne
comme une étendue naturelle et sauvage – la forêt – plusieurs séries qui se sont succédé
depuis 30 ans. Les Forêts (1995), les Feuillées (2000), les Jungles (2004), les Brisées (2004), les
Viornes & Lichens (2014), les Ramures (2015), les Retombes (2017), les Herses (2018) et Plan
de coupe (2022) forment des ensembles dont l’unité est marquée aussi bien par une
césure temporelle que par des caractéristiques formelles propres. Les 56 Notes de voyage,
qui s’échelonnent sur près de trois décennies (1995-2022), composent à l’inverse un
continuum qui accompagne le développement des séries…. »
La suite de ce communiqué de presse du musée Paul-Valéry est ICI ainsi que quelques mots de présentation de cet artiste « autant peintre que poète.

______________
Pour découvrir cet artiste dans ses écrits, peut-être découvrirez-vous à la médiathèque ou bibliothèque de votre commune ce livre ?

Dans la préface de ce livre, voici un extrait de ce qu’écrit Roland Recht :

« Ce qui nous mène au constat qu’on sait : Titus-Carmel est autant poète que peintre. Vers la fin de ce gros volume, on trouve plusieurs textes qui abordent le problème de cette double activité. De “Retour d’écho” (un texte de 2011), j’extrais ces lignes significatives : “J’entends pratiquer l’exercice de l’écriture avec ce même sentiment d’être toujours au bord du gouffre et de n’avoir rien à pardonner à cette vaste blancheur sur laquelle je me tiens également penché”. Ou, plus loin : “Pareillement, la poésie prend leçon aux parages de la peinture, tout en s’informant d’elle-même, là où elle se bâtit dans la phrase, dans le rythme et la scansion des mots, comme dans l’arrangement des fragments qui composent le poème…” …. »

_____________________

Bonne visite et/ou bonne lecture !
A vos plumes et pinceaux !

Commentaires fermés.